Retraite Fonction PubliqueMon calendrier
Fonction publique territoriale

Agents des communes, départements, régions, SDIS : votre date de départ, votre indice, vos droits CNRACL. Contrôlés sur vos relevés.

Dans la territoriale, la pension dépend de l'employeur autant que de la règle : c'est lui qui déclare vos heures, vos emplois, votre NBI et vos enfants au compte individuel retraite, et qui dépose la demande. Six informations de votre bulletin de paie donnent votre calendrier estimé ; votre relevé de situation permet le contrôle de vos droits, chez tous vos employeurs.

  • Catégorie active. police municipale (gardiens-brigadiers, brigadiers-chefs principaux), sapeurs-pompiers, soignants en service de santé, égoutiers : 17 ans de services, départ dès 57 ans, décote annulée à 62 ans.
  • 28 heures. à temps non complet, la CNRACL commence à 28 heures par semaine, tous employeurs confondus ; en dessous, régime général et Ircantec.
  • Le grade des six mois. adjoint technique principal, agent de maîtrise, rédacteur principal : l'avancement ne compte que s'il est détenu six mois à la radiation, la « marche des six mois » de votre calendrier.
  • Employeur et centre de gestion. la demande se fait au dernier employeur six mois avant ; le compte individuel retraite se corrige chez lui, pas à la caisse.

Fonctionnaires territoriaux, versant prérempli. Contractuels et titulaires à moins de 28 heures : vous relevez du régime général et de l'Ircantec, voyez le guide sur le temps non complet. Autres versants : hospitalière, enseignants.

Étape 1

Votre calendrier estimé, en 60 secondes

Indice majoré et échelon en haut de votre bulletin de paie ; la date d'effet de votre dernier avancement sur l'arrêté. Cochez « Active » si vos emplois classés (police municipale, pompiers, soins) atteignent 17 ans.

Votre versant

Elle figure sur votre arrêté d'avancement ; sinon comparez deux bulletins de paie, l'indice change le mois de l'avancement.

Indice majoré et échelon : en haut de votre bulletin de paie, colonne « indice ou NBI ».


Guides

Les règles qui font la retraite d'un agent territorial, sourcées


Questions fréquentes

Ce que les agents territoriaux nous demandent

Policier municipal, aide-soignante, ATSEM : qui est en catégorie active ?

Les gardiens-brigadiers et brigadiers-chefs principaux, les sapeurs-pompiers professionnels, les aides-soignants et auxiliaires de puériculture affectés dans un service de santé, les égoutiers et quelques emplois d'adjoints techniques (éboueurs, fossoyeurs). Les chefs de service de police municipale, les ATSEM, les agents de maîtrise et les adjoints administratifs sont sédentaires. Il faut 17 ans de services actifs pour partir dès 57 à 59 ans.

Je travaille 24 heures par semaine dans ma commune : suis-je à la CNRACL ?

Non. En dessous de 28 heures par semaine, tous employeurs confondus, un fonctionnaire territorial relève du régime général et de l'Ircantec. À 28 heures et plus, c'est la CNRACL, avec des trimestres liquidables au prorata et un indice retenu à temps plein.

Ma NBI compte-t-elle pour la retraite ?

Oui, par un supplément de pension calculé sur la moyenne des points perçus et la durée de perception, sur toute la carrière et non sur les six derniers mois, à condition que l'employeur l'ait déclarée avec ses arrêtés d'attribution et de cessation.

À qui demander ma retraite, et quand ?

À votre dernier employeur, par écrit, au plus tard six mois avant la date choisie, ou en ligne sur Ma retraite publique entre neuf et six mois avant. L'employeur, souvent avec le centre de gestion, instruit le dossier et le transmet à la CNRACL trois mois avant le départ. Le compte individuel retraite se corrige chez lui, pas à la caisse.

Que vérifie le contrôle pour un agent territorial ?

Onze points sur votre relevé de situation et votre bulletin de paie : services chez chaque employeur, heures et affiliation, catégorie active et emplois classés, indice des six mois, années de contractuel, enfants, durée d'assurance, décote et surcote, minimum garanti, NBI, RAFP et régime général ; puis le décompte CNRACL et le titre de pension à réception, ligne à ligne.

Contrôle complet à 99 €, gratuit si vos droits sont conformes

Calendrier daté, anomalies avec base légale, courriers à l'employeur et à la CNRACL, rapport, suivi douze mois, contrôle du décompte et du titre de pension à réception. Dossier complexe : Compétence Retraite reprend la main.